LE LAIT
DE VACHE, UN ALIMENT NON SPECIFIQUE A L'HOMME
Anne LAROCHE-WALTER
La glorieuse réputation du lait de vache comme boisson
fortifiante et reminéralisante par son calcium est-elle
justifiée ? De nombreuses recherches ont d'abord conduit
médecins, hygiénistes et chercheurs à
soupçonner sa nocivité pour, aujourd'hui, l'affirmer et
considérer le lait de vache comme un aliment non
spécifique à l'homme. Cette idée heurte nos
croyances. Pourtant, Anne Laroche-Walter, naturopathe, ne manque
pas d'arguments.
Comment et pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé
de l'être humain ? Et jusqu'où cette nocivité
peut-elle conduire ? Existe-t-il des solutions de substitution ?
Comme les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le
lait de vache est un produit nocif. Nous consommons et abusons de
tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction
immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager
de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre
assiette. Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre
équilibre et de notre intérêt vital.
Ainsi, nous nous sommes habitués progressivement à une
alimentation carencée et non spécifique.
Après avoir accumulé de nombreuses informations
scientifiques relevant du domaine de la santé et de la
nutrition, et au travers de ma pratique d'hygiéniste
nutritionniste, j'ai constaté les changements très
bénéfiques survenus chez mes consultants, suite à
l'abandon total de la consommation des produits laitiers. Ces
résultats sont, pour moi, des preuves irréfutables.
Cet article, bien évidemment, ne concerne pas les rares tribus
d'Afrique ou d'Amérique (Hunzas, Equatoriens, Caucasiens) qui
subsistent encore dans le monde et vivent d'une manière
naturelle. Contrairement à nous, ils ne consomment que
très peu de laitages, se nourrissent légèrement
avec des aliments sains, sans adjonction de produits chimiques ni
additifs. Ils respirent un air pur, boivent une eau non polluée,
et enfin ont une activité physique quotidienne, loin du stress
et de l'activisme. Ils entretiennent donc une vitalité et
une endurance les rendant souvent centenaires.
Cet article s'adresse plutôt à nous, victimes d'une
surabondance et surconsommation alimentaire, propre à notre
société sédentaire.
Intro : J.
Barrière
Le-lait maternel
Avant de parler du lait de vache, il est souhaitable de parler d'abord
du lait maternel. L'allaitement maternel est la continuation de
la fonction du placenta. Le placenta a un rôle nutritif et
surtout un rôle de mise en place d'information qui participe
à l'embryogenèse.
Après la naissance, le lait maternel perpétue cette
information en donnant au bébé des messages pour sa
croissance. Il a donc un rôle d'embryogenèse postnatal, et
cette structuration, cette mise en place, demande trois ans
d'allaitement pour l'idéal, six mois au minimum. Le
sevrage se fera doucement à partir du sixième mois, en
introduisant progressivement légumes, fruits,
céréales, un peu d'oléagineux et de
protéines.
Le lait maternel est un régulateur hormonal pour le
bébé car il lui est adapté, et il joue aussi un
rôle immunitaire et anti-parasitaire. Par exemple,
grâce à une enzyme spécifique à
l'espèce humaine dont il est porteur, il est capable de
détruire des parasites intestinaux tels que Cardia lamblia ainsi
que l'amibe Entacmoba histolytica.
Son coslostrum des premiers jours est purgatif, favorise
l'élimination du méconium et diminue ainsi grandement les
risques de jaunisse, il protégera donc le bébé
contre les infections.
Le lait maternel correspond exactement à la constitution
biologique du bébé. Il a de multiples
fonctions :
- stimulation de l'immunité, - apport énergétique
et nutritif, - équilibrage du système nerveux par ses
acides gras insaturés,
- véhicule de l'information de croissance adaptée par le
message contenu dans ses protéines.
J'ajouterai enfin une fonction qui n'est pas la moindre: celle du lien
d'amour et de la plénitude de la vie.
Pourquoi dire non au lait de vache ?
Pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de
l'être humain ? En voici les principales
réponses :
1.Code génétique
inadapté
les hormones contenues dans le lait de vache sont des véhicules
d'informations et vont transmettre à l'hypophyse du veau des
informations adaptées à cette espèce animale
particulière.
Imaginez une information de croissance spécifique au veau, par
exemple peser 500 kg à six mois, reçu dans l'hypophyse
d'un nourrisson qui, lui, dans le même temps, ne doit peser que 7
à 8 kg ? que va-t-il se passer ?
Tout simplement, cette information non spécifique, qui ne
correspond en rien à la croissance normale de l'être
humain, va perturber le mécanisme sensible du système
hormonal réglé par l'hypophyse et, de ce fait,
déclencher toute une série de conséquences
fâcheuses pour le bon fonctionnement physiologique de l'individu.
Quand bien même, malgré cela, l'organisme humain serait
capable de s'adapter à cette désinformation, il le ferait
au détriment d'autres fonctions s'étalant sur la vie
entière de l'individu et même sur des
générations.
C'est pourquoi le danger ne porte ni sur la quantité de produits
laitiers absorbés (bien que cela puisse provoquer des
encrassements du métabolisme, et nous en reparlerons plus lion),
ni même sur la quantité biologique : le lait de vache
issu de l'agrobiologique contient absolument les mêmes
informations néfastes et non adaptées à
l'espèce humaine. Une seule goutte de lait, même
cachée dans un gâteau, suffisait à
dérégler le processus du métabolisme.
En conséquence, on constate, dans la plupart des cas, des
réactions négatives du bébé lors du sevrage
passant du lait maternel au lait de vache, ou aux laits dits
maternisés qui restent malgré tout spécifiques
à l'espèce animale car composée avec du lait de
vache.
Cette information ne se trouve pas dans la viande de bœuf car n'ayant
pas les mêmes caractères d'information. Il est, à
mon avis, plus dangereux pour la santé de l'homme de consommer
des laitages que la viande de bonne qualité biologique.
Contrairement aux idées répandues parmi les adeptes
végétariens.
2. Du calcium inaccessible
Nous trouvons dans le lait de vache, tout comme dans le lait maternel,
du calcium. Celui-ci est dosé suivant les besoins du veau ou du
bébé. Non seulement les besoins ne sont pas les
mêmes, mais aussi grande que soit la proportion de calcium dans
le lait de vache, celui-ci ne pourra en aucun cas être disponible
à l'organisme humain. En effet, les protéines
spécifiques contenues dans le lait animal et ayant pour fonction
de transmettre l'information nécessaire à
l élaboration de l'osséine (filet sur cartilage pour
retenir les minéraux) ne seront pas adaptées à
notre espèce, mais au veau, donc totalement inopérantes
pour l'être humain.
C'est pourquoi le bébé, l'enfant, ou l'adulte, auront
très peu d'osséine et par ce fait, retiendront mal les
minéraux, entraînant une déminéralisation
progressive.
En regroupant les constatations de plusieurs chercheurs,
médecins et hygiénistes, il semblerait que l'organisme,
d'une part se défait de ces sels minéraux circulant dans
le système sanguin, par défaut d'osséine, et
d'autre part accumule ces mêmes sels contenus en trop grande
quantité dans le lait de vache, dans des endroits tissulaires et
organiques du corps. Ceci entraînant indurations, kystes, calculs
et becs de perroquet.
3. Des graisses saturées
Dans le lait maternel , les graisses sont constituées
essentiellement d'acides gras poly-insaturés. Le lait de vache,
lui contient essentiellement des acides gras saturés à
grosses molécules lipidiques que le foie de l'être humain
a du mal à digérer et à saponifier. Le
système biliaire se fatigue par une suractivité pour
tenter de dissoudre un produit incompatible avec le système
digestif. Il est important de savoir que le lait de vache a la
propriété de fixer les toxines déjà
présentes dans le corps et principalement celles qui viennent
s'y ajouter par l'alimentation. C'est pourquoi lors d'une maladie
aiguë ou chronique ( grippe, angine infection) il est
indispensable de supprimer tous les produits laitiers afin d'en venir
à la guérison. De plus, les graisses qui ne sont pas
éliminés seront absorbées au niveau de l'intestin
grêle, passant ainsi dans le sang, ce qui est
particulièrement nocif. Les graisses ont une importance capitale
pour le développement du cerveau et du système nerveux.
Le cerveau de l'être humain ayant une croissance plus rapide que
celui des autres mammifères, il est donc important de lui
fournir des graisses de bonne qualité, c'est-à-dire
insaturées, de provenance maternelle ou bien
végétale.
Et pour une croissance harmonieuse du bébé, nous trouvons
la lactoferrine dans les protéines du lactosérum maternel.
4. Pauvreté en
lactose
Le lait maternel, biologiquement adapté à l'homme,
contient 50 % et plus que le lait de vache. Ses
propriétés sont non seulement énergétiques
et déterminantes dans le processus de l'assimilation des
minéraux et de la constitution de la flore intestinale, mais
aussi elles participent grandement dans la protection contre les germes
pathogènes.
Aucun lait d'origine animale ne protège l'homme contre les
germes pathogènes et autres parasites. Bien au contraire, ils en
favorisent tous la prolifération par modification du milieu
digestif et intestinal qu'entraîne inévitablement leur
absorption.
La fièvre de Malte et la brucellose en sont les
conséquences dont les risques ont été
minimisés avec la surveillance sanitaire et la
vaccination. Mais la vaccination n'empêche pas le passage
d'autres toxines présentes dans le lait de vache comme nous
allons le voir plus loin.
Les protéines du lactosérum contenues dans le lait
maternel contiennent des protéines anticorps (lysosymes,
gammaglobulines. immunoglobulines) qui jouent un rôle de grande
importance dans la lutte contre les infections, d'autant plus que le
nourrisson n'a pas établi sa barrière immunitaire
intestinale.
D'où, une fois de plus, l'importance de nourrir l'enfant au lait
maternel et d'abandonner le lait de vache favorisant les parasites en
tous genres.
5. Des molécules
géantes
Les éléments constitutifs du lait de vache et du
lait maternel sont différents, notamment par la grosseur des
molécules et des protéines ainsi que par leur formule
biochimique.
Le milieu digestif est également différent selon
l'espèce: l'estomac du veau sécrétant de la
caillette et celui du bébé de la présure
(réinine) pour dégrader et coaguler leurs laits
respectifs. Ainsi, on constate que la caillette du veau est cent
fois plus puissante et active que la présure du nourrisson, et
cela en rapport avec les molécules constituantes du lait de
vache qui sont nettement plus grosses que celles du lait maternel.
C'est donc un effort considérable que nous demandons à
notre foie pour dégrader une trop grosse molécule
d'origine animale.
Diluer le lait de vache avec de l'eau pour le rendre soi-disant plus
digeste ne changera rien à l'affaire car la formule biochimique
restera la même.
Le bébé fabrique de la réinine jusqu'à
l'âge de trois ans. Au-delà de cet âge, si
nous le forçons à boire du lait de vache après son
sevrage, son organisme se verra forcé de fabriquer de la
présure (lactase) pour digérer un aliment qui ne lui est
donc pas nécessaire, au détriment des autres fonctions
organiques. J'ajouterai que la présence de la lactase dans
l'intestin est responsable de gaz et de ballonnements (une flore
intestinale de bonne qualité est de nos jours très rare,
il est donc très important de ne pas la modifier ou de la
remettre en bon état).
Les Africains possèdent très peu d'enzymes
(réinine) pour digérer le lait de vache. Ils sont
donc plus exposés que les Occidentaux à des
dérèglements digestifs aux conséquences
fâcheuses. Le lait de vache et ses sous-Produits ( fromage,
yaourt; beurre) sont contre-indiqués dans les pays tropicaux
6. Les facteurs toxiques
Dans les cahiers de la nutrition «Médecine
officielle», il est noté que nos chercheurs ont
découvert dans le lait de vache une molécule hautement
toxique pour l'homme. Des recherches ont été
effectuées afin de retirer cette molécule du lait, au
lieu d'en retirer tout simplement la vente.
Avec tous ses divers procédés de pasteurisation,
d'homogénéisation et de stérilisation UHT, le fait
de vache perd ce qui, à la rigueur, pourrait nous aider à
nous débarrasser assez vite de cette molécule toxique,
c'est-à-dire ses enzymes.
Les enzymes sont des facteurs d'assimilation intervenant par
catalyse. Sous la chaleur des divers procédés de
longue conservation et de protection, le lait de vache se défait
de ses enzymes qui sont tous très sensibles et dont la survie
est nulle à haute température.
Choisir entre un lait cru et sa facilité d'assimilation et un
lait cuit de longue conservation et sa facilité d'emploie, je
dirai que cuit ou cru, il vaut mieux s'abstenir.
D'autant plus que dans la fabrication de certains fromages , et plus
spécialement les fromages de hollande, l'ajout de tous les
additifs conservateurs (polyphosphate, nitrate), sont très
dangereux pour la santé de l'homme. Les phosphates ont une
action inhibitrice sur la fixation du calcium, d'où le nombre
croissant de personnes atteintes de spasmophilie, consommant du fromage
ou des produits laitiers. Il faut donc se méfier de la fausse
information concernant l'apport de calcium par les laitages.
Et pour terminer, les vaches subissent divers traitements
(hormones, vaccins, antibiotiques). Elles sont elles-mêmes
alimentées par des produits forcés et traités qui
transmettent une forte teneur en toxines dans le lait, ajoutant
à tous les facteurs déjà
énumérés un danger de plus pour la santé de
l'homme. (sans parler des farines de cadavres de mouton dont on les a
longtemps gavées et dont on commence à mesurer
aujourd'hui les graves conséquences sous le terme de
« maladie de la vache folle ».
Les produits laitiers d'Europe inondent le Marché et
s'expatrient vers les autres pays, notamment les pays tropicaux dont le
climat ne permet pas aux consommateurs leur assimilation : de nombreux
problèmes de santé en découlent sans en
soupçonner leur origine.
Pourquoi, au moment où les médias dénoncent la
viande contaminée par la maladie de la vache folle, ne se
préoccupe-t-on pas de la qualité du lait de vache ?
Et pourtant, il semble logique de se poser , au moins la question.
Evolution pathologique
Le bébé supporte très mal le sevrage lorsqu'on lui
substitue au lait maternel du lait de vache dit maternisé. Le
rejet et les perturbations sont immédiats. Ses
premières manifestations seront des selles qui
s'éclaircissent (c'est une atteinte biliaire), des
nausées et des vomissements pouvant aller jusqu'à
l'étouffement, conséquence d'une intolérance au
lait de vache, troublant la fonction stomacale ou biliaire. Des
rougeurs, des boutons, des croûtes pourront surgir ainsi que des
diarrhées. Les réactions du bébé
seront d'autant plus fortes que celui-ci aura de la vitalité. La
plupart des mamans, mal informées, persévèrent
dans cette pratique. Le bébé, par
nécessité, finit par s'adapter tant bien que mal à
ce régime alimentaire non spécifique. Petit à
petit, les manifestations d'un dysfonctionnement cesseront Le premier
signal d'alarme se tait. On n'aura ni entendu ni supprimé
la cause. La mère s'imaginera que tout est rentré
dans l'ordre mais il n'en est rien. C'est grave, car le potentiel
vital du bébé en sera affaibli, l'amenant vers un terrain
fragilisé de moindre résistance.
L'encrassement tissulaire commence dès le plus jeune âge
par des problèmes inflammatoires touchant la sphère ORL
(sinusite, amygdalite, conjonctivite, mastoïdite,
méningite). Si les inflammations catarrhales ne sont pas
supprimées (allergie au lait de vache par exemple), celles-ci
atteindront l'enfant dans les parties plus basses (cage thoracique)
avec des pleurites, laryngites, trachéites, bronchites.
A la puberté, l'adolescent, soumis à de nouveaux
processus hormonaux élimine tant bien que mal ses toxines par le
biais de la peau. C'est ce que l'on appelle l'acné
juvénile, qui passera progressivement comme les diarrhées
du bébé ont progressivement disparu.
La cause demeurant, la situation reste inchangée. Les
signes de carences se manifestent par des
déminéralisations (dentaire et osseuse), des
troubles du poids, d'attention, de vision, s'ajoutant aux fatigues et
nervosité.
A l'âgé adulte, l'inflammation se propagera vers la
sphère digestive avec des gastrites, colites, cystites,
sigmoïdites. L'invasion inflammatoire se fait du haut vers
le bas avec une progression plus ou moins rapide suivant l'état
du terrain de chacun (potentiel vital fort, faible ou absent) et cette
pathologie sera d'autant plus tenace et envahissante que les moyens
pour arrêter sa progression ne feront qu'affaiblir le potentiel
vital par absorption de toxines supplémentaires
(médicaments) et fermeture des émonctoires
(antibiotiques). Encore une fois, on essaie de soigner les effets
et non d'arrêter la cause qui reste ici une intolérance
à un aliment non spécifique.
Cette progression continuera tant qu'un redressement alimentaire
correct ne viendra pas la stopper.
Toutes ces maladies chaudes inflammatoires, dites en ites, se
transformeront petit à petit en maladies froides, dites en oses
(artérioscléroses, tuberculoses, canceroses).
Les maladies silencieuses sont les plus dangereuses et les plus
vicieuses. Elles progressent sans crier garde car le potentiel
vital de la personne s'est considérablement affaibli par la
prise de médicaments en plus de la continuation de la cause
provoquant la toxémie. La phase aiguë du début
de la vie et sa force d'élimination (diarrhée,
vomissement fièvre, acné, toux) vont peu à peu se
transformer en phase silencieuse chronique où la maladie
s'installe et s'incruste en formant kystes, polypes et indurations.
Les processus des défenses immunitaires seront grandement
affaiblis et la pathologie accédera à un stade
irréversible. Cette finalité est d'autant plus
triste qu'elle aurait vu être facilement évitée.
L'intoxication à
l'acide lactique
A l'âge adulte, nous avons perdu la quasi-totalité des
lactases, enzymes indispensables à la digestion du lait. Cette
enzyme est présente chez le bébé qui tête sa
mère.
Si malgré cela, l'adulte consomme des produits laitiers, il va
non seulement ne pas digérer cet aliment, mais créer un
état de suractivation d'acide lactique qui en trop grand
quantité dans l'organisme, deviendra toxique . En effet, une
élévation de l'acide lactique au niveau cellulaire
engendre une prolifération de cellules qui n'atteindront pas
leur maturité, (la quantité détruit la
qualité) et seront incapables de capter l'oxygène et
d'éliminer les déchets. Ces perturbations de kystes et de
tumeurs.
D'autres en parlent
Le Docteur Dufhilo (dans Vie et action) rend le lait de vache
responsable d'encrassement et affirme qu'un retour à la bonne
santé doit passer par un décrassage intelligent. Il a
traité des malades présentant des tumeurs aux seins avec
la suppression totale de tous les produits laitiers. Il propose aux
malades d'en faire eux-mêmes l'essai et de se passer de lait
durant un ou deux mois et de voir. Il propose également aux
bien-portants de la faire en tant qu'expérience pour constater
s'ils en retirent un regain de vigueur, entrain et endurance.
Le docteur Arturo Capdeville, constate des paralysés infantiles
(polio) dues à la consommation de produits laitiers.
Les troubles de santé par l'apport quotidien de lait de vache
sont nombreux : les maladies cardio-vasculaires, les
inflammations, les allergies, les syndromes de mort subite chez le
jeune enfant, les troubles nerveux mineurs et la schizophrénie.
L'intolérance à la béta-lacta-blobuline, une
protéine du lait de vache, est très fréquente chez
les nourrissons et ceux-ci ont le réflexe intelligent de la
refuser. Ils pleurent, crachent, vomissent, ont des diarrhées,
amis l'insistance bornée des adultes conduit son organisme dans
un état de tolérance des antigènes du lait de
vache.
Bruno Comby constate des améliorations des états de sida
avec la suppression des laitages. Il déplore que l'homme soit le
seul mammifère qui continue à boire du lait à
l'âge adulte (à son désavantage) bien que notre
sécrétion d'enzymes digestifs du lait (lactase) se
tarisse à partir de l'âge de trois ans.
Pour le pédiatre Paul Gyorgy, le lait de vache est le meilleur
pour le veau et la lait maternel est le meilleur pour le
bébé.
Les Docteurs Dominique Gros, Richard Lennart et Paul Vesin encouragent
l'allaitement maternel et déconseillent vigoureusement le lait
de vache.
Roland Fietta, naturopathe, prêtend que le lait de vache proyoque
des obésités, des rhumatismes, infections, allergies,
troubles nerveux, spasmophilie. En cas d'otite à
répétition, il est nécessaire, dit-il, de
réduire ou de supprimer le lait et les laitages. Il ajoute
qu'en Scandinavie, on trouve des problèmes graves de dystrophie
osseuse, des acromégalies d'origine hypophysaire osseuse, des
néphroses du buveur de lait( le rein qui se transforme en
cailloux).
Le Docteur Comet rend le lait responsable de troubles hormonaux par la
présence quasi permanente de protéines lactées
dans la région hypophysaire provoquant des freins hormonaux
responsables de troubles des règles, de stérilité,
de prise de poids, de mastoses et de kystes bénins de la glande
mammaire. Par son acide butyrique corrosif pour l'être
humain, mais physiologique pour le veau, il constate la présence
de toxines agissant sur le foie qui sont responsables de nombreuses
crises de foie, de colites, d'infections, de maux de tête, de
rhumatismes.
Il conseille à la femme ménopausée de ne pas
consommer de laitages à cause du risque d'ostéoporose car
on obtient les effets contraires d'une reminéralisation avec les
produits laitiers. Le lait de vache est trois fois trop riche en
calcium et pas assez en vitamine D qui fixe le calcium (le Nouvel
Objectif n' 4, mai I990).
Dans le «Droit à la Santé», il signale :
«l'acide butyrique contenu dans le lait, le beurre et
le fromage attaque la paroi intestinale, permettant
un passage dans le sang des résidus contenus dans les
excréments qui pourront être digérés. Cela
équivaut à une surdigestion des excréments ,
phénomène normal chez le veau sous la mère qui
grossit ainsi de 1 kg par jour pendant 6 mois……mais qui au-delà
de cet âge, ne se nourrira que de végétaux.».
Dans la «Médecine végétale
illustrée», du Docteur A Narodetzki, nous trouvons dans la
rubrique lait de vache cette information : «le lait contient des
germes infectieux parce que les vaches sont souvent atteintes d'une
maladie infectieuse et de phtisie (sommelière). Son usage
peut transmettre la tuberculose dans les poumons, le cerveau
(méningite), les os et autres organes, la scarlatine et
provoquer la diarrhée verte chez les nourrissons. Le lait est
défendu dans.l'enterocolite muco-membraneuse, dans les
entérites parce qu'il favorise les bacilles
protéolytiques qui existent dans les entérites et
provoque des gaz, des ballonnements, et des douleurs».
Michio Kushi, spécialiste en rnacrobiotique, auteur de plusieurs
livres, dit dans le Livre de la Macrobiotique: «Les produits
laitiers ne rentrent' pas dans l'art culinaire de la
macrobiotique. Le lait de vache n'est bon que pour le veau».
Le Professeur Reinert (centre hospitalier intercommunal de
Créteil) donne une information intéressante : «les
anticorps IGA dans le lait maternel ont certes un rôle important
mais les cellules vivantes comme les lymphocytes.11 et les macrophages
sécréteurs d'interféron transmettent sans doute
une information immunitaire durable se prolongeant pendant plusieurs
mois». C'est Pourquoi il est si important d'allaiter le
bébé au sein durant au moins les six premiers mois, au
mieux durant trois ans.
Jane Cottinghan, dans son livre «Le biberon
bébé», remarque que chez l'homme la consommation de
lait d'animaux date de IO 000 ans et que son industrie s'est vraiment
développée depuis 50 à 70 ans chez seulement
quelques espèces humaines. C'est donc un
phénomène relativement récent. L'ingestion
de lait de vache chez le bébé provoquerait des infections
intestinales incluant des diarrhées de type escherichia-coli et
autres organismes, entérovirus, tandis que le lait maternel est
un anti-infectieux, grâce à la présence d'une
sécrétion d'immunoglobuline à lysozyme et de
facteur bifidus.
Dans le dépliant de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie
des travailleurs, tiré des éditions Objectif
Santé, il est écrit : «Les laits maternisés,
par leur apport de protéines animales et
végétales, enterainent un excés d'urée et
des déchets.
REMPLACER LE LAIT
Le lait de soja ; les crèmes de dessert au
soja ; le tofu : obtenu en caillant le lait de soja ;
les yaourts au lait de soja ; le lait d'amandes obtenue en mixant
des amandes avec de l'eau ; le lait de
céréales ; le lait de riz ; lait de
sésame ; lait d'orge
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