Spasmo-Finie


Les céréales


Outre que les produits céréaliers semblent convenir le mieux aux  oiseaux,  dont le système digestif est conçu pour transformer chimiquement les graines puis pour les broyer dans leur gésier, certaines céréales figurent parmi les premières responsables de nombreuses maladies.   Le docteur Jean Seignalet pense qu'à l'origine, les céréales, autrefois inoffensives, sont devenues nocives à cause de certaines modifications génétiques qu'elles ont subies avec le temps : la sélection des plantes  (les épis n'égrenant pas, par exemple); la sélection des épis provenant des plus belles plantes pour la semailles de l'année suivante; les hybridations, pour obtenir des plantes plus vigoureuses; les transplantations des céréales venues d'autres continents confrontées à un sol et un climat différent.  Sans compter les méthodes de culture modernes qui ont achevé de transformer la structure même des protéines du blé, de l'orge, de l'avoine, de l'épeautre, du seigle, du kamut et du maïs, principalement. Nous sommes amenés à devoir digérer des protéines nouvelles que nos enzymes ne reconnaissent pas toujours, surtout quand les protéines de ces céréales sont altérées par la cuisson. Par contre, le riz fait exception, car même soumis aux manipulations humaines, il a toujours tendance à retrouver sa structure initiale.  Le riz moderne serait à peu près semblable à celui que consommaient nos ancêtres. De plus, même altéré par la cuisson, les  protéines du riz sont beaucoup mieux tolérées par l'organisme.  


Mais l'autre gros problème des céréales, c'est le gluten, la partie du grain qu'entoure le son et que nous transformons en farine. Dans le mot gluten, il y a la racine : GLU comme dans engluer. Le gluten n'est ni plus ni moins que de la colle.  Autrefois on utilisait la farine de blé pour fabriquer de la colle à tapisser.   Alors, je vous laisse imaginer toute cette colle s'agglutiner dans nos intestins. Certes, une grosse partie est éliminée par les selles, mais des résidus demeures et encrassent la paroi intestinale, la rendant hyperperméable à ce qu'un intestin sain filtre naturellement.
 
 Vous trouverez, ci-dessous, un article consacré aux céréales tiré du très intéressant site "Atelier Energie et Santé".  

Les céréales
 
 Introduites par l'agriculture, les céréales ne font pas partie des aliments naturellement consommables par l'homme.
 

 
Elles sont tout d'abord indigestes : leur nature fibreuse les rend inaccessibles à notre physiologie digestive. Mais plus encore, elles sont naturellement toxiques : en effet, l'organe reproducteur de la plante que représente la graine, est puissamment protégé contre les prédateurs "non spécialisés", comme l'homme, par divers anti-nutriments. On appelle diétotoxiques ces toxiques anti-nutritionnels.
 
Les céréales en général sont adaptées au régime alimentaire des "granivores", c'est-à-dire des oiseaux, qui les consomment crues. Leur système digestif est très différent du nôtre : les graines sont d'abord transformées chimiquement dans le jabot, puis broyées dans le gésier.
 
Les céréales apportent une quantité massive de sucre, utile pour les longs efforts en vol de l'oiseau, mais néfaste à la santé de l'être humain.
 
D'autre part, la digestion des céréales nécessite une quantité importante d'oxygène (les oiseaux, en plus des poumons, possèdent des sacs aériens disposés autour des poumons), et l'on sait que toute utilisation d'oxygène, et toute digestion "lourde" provoque la création d'une quantité importante de "radicaux libres".
 
Le blé et le maïs sont les deux céréales qui ont été le plus modifiées par l'homme au cours des 20 siècles écoulés, et sont les moins favorables pour sa santé.
 
La consommation de tous les produits contenant ces céréales favorise l'acidification, la prise de poids, et les phénomènes inflammatoires.
 
 
A l'évidence l'homme n'a connu qu'une expérience extrêmement limitée, en termes d'évolution, du régime alimentaire riche en sucre et en graisses, basé sur les céréales, qui est omniprésent dans les sociétés industrielles modernes.
 
Dans l'histoire de l'humanité, la consommation de ces céréales est extrêmement récente. Les dernières avancées de la paléomédecine mettent en évidence que le déclin des grandes civilisations du passé (en particulier les égyptiens) coïncide avec le développement de l'agriculture et la consommation intensive du blé et des produits laitiers.
 
La cuisson du pain nécessite également des températures élevées. Or la cuisson à hautes températures, particulièrement celle des protéines, produit une toxicité élevée (réaction de Maillard par la polymérisation sucres-protéines)
 
On sait désormais que ce type d'aliment est à la source de multiples problèmes de santé.
 
L'alimentation de base de l'homme pendant deux millions d'années, a consisté en viande maigre de gibier, agrémentée de fruits et légumes frais. Remplacer les aliments à base de céréales par ce type d'aliments (les poissons et crustacés, la volaille et la viande maigre peuvent suppléer au gibier) serait déjà un bon début pour améliorer notre nutrition.
 
Tous les produits céréaliers raffinés sont en réalité du SUCRE sans aucune fibre. Ils sont nocifs et doivent être évités.
 
L'alimentation industrielle nous a gravement "sensibilisés" à des produits qui laissaient autrefois notre système immunitaire indifférent.
 
Les nombreux additifs qui permettent de conserver les aliments, permettent aussi de nous sensibiliser, de nous rendre allergiques à leurs composants, et permettent aussi de transmettre à nos organismes des "informations" qui vont le rendre dépendant de ces produits (mais cela est une autre histoire).
 
Un grand nombre de personnes sont allergiques au blé mais ne le savent pas.
 
Pour elles, c'est la nourriture que, par-dessus tout, elles ne devraient JAMAIS consommer. Le plus tragique pour la plupart, c'est qu'elles présenteront à des degrés divers des maladies et malaises divers et cela sans doute pour le restant de leurs jours, dont elles-mêmes, leurs proches et même leur médecin, ignoreront toujours la cause.
 
Elles prendront en vain les médications orthodoxes, lesquelles, loin de les aider, ne feront qu'aggraver la situation. Elles ont très peu de chances de voir une amélioration à leur situation se produire tant qu'elles mangeront du pain de blé ou d'autres céréales.
 
Rita Greer, dans son livre "Diets To Help Coeliacs" (Diététique pour aider ceux qui souffrent des intestins), cite divers troubles que le blé peut provoquer : raideur musculaire, gonflement et rougeur aux articulations, éternuements, les yeux qui pleurent, le nez encombré ou qui coule, des douleurs à la poitrine, les crampes, l'impression d'être enflé, des sueurs, des éruptions dermiques, des maux de gorge, des nausées, de la fatigue, de la difficulté lors de la déglutition... et une série de perturbations psychologiques dont les symptômes sont : l'apathie, l'irritabilité, la dépression, la mauvaise humeur, la confusion mentale, l'anxiété, la nervosité, des crises d'asthme, de la migraine.
 
Randolph Theron, le plus célèbre des spécialistes américains dans le domaine des allergies, considère que le facteur le plus fréquent de maladies chroniques, tant physiques que mentales, est l'intolérance au blé et aux autres céréales. C'est surtout vrai pour ceux qui souffrent de symptômes multiples, et c'est parce que cette allergie prend des formes si diverses chez un même patient qu'elle est ignorée même du médecin de famille, qui ne croit pas à une cause unique sous-jacente et attribue ces troubles soit à l'imagination du patient soit à son désir d'attirer l'attention sur lui-même. Dans de tels cas, on a beau faire tous les tests d'allergènes qu'on veut, on a peu de chances de découvrir le vrai coupable. Et si l'on suggérait que la cause de ces troubles est une allergie aux céréales, combien de personnes et même de médecins y croiraient, même à notre époque réputée si éclairée ?
 
Albert H. Rowe, spécialiste de réputation mondiale en matière d'allergie a écrit, déjà au début du siècle : «le blé est le grand coupable parmi les nourritures allergéniques.», et il ajoutait que le tiers des allergies peut être attribué au blé et autres céréales. Il est assez étrange que nombre de personnes souffrant de rhume de cerveau peuvent être sensibles au pollen de séneçon par l'intermédiaire du pain qu'elles consomment. Si elles évitent les céréales, en particulier le blé, il est très probable qu'elles échapperont à cet épouvantail qu'est le rhume des foins. Le pain de froment peut avoir des répercussions défavorables pour ceux qui souffrent d'asthme, d'eczéma, d'urticaire et autres affections de la peau, telles que le psoriasis.
 
Randolph Moss, dans son ouvrage de référence "Allergies, Your Hidden Enemy" (Allergie : votre ennemie cachée) dit qu'on se fait peu d'amis dans les milieux des affaires en attaquant le blé (ou cet autre allergène très commun, le sucre industriel). C'est sans doute pourquoi si peu de recherches ont été faites à propos de la relation entre le blé et la santé publique - ceci en dépit du fait que cette intolérance peut être très aiguë chez l'enfant. En général, c'est le gluten qui cause problème. Le gluten (dont la racine "glu" se retrouve dans engluer, agglutiner) est une véritable colle. Avant la guerre, bien des personnes employaient la farine de blé pour en faire de la colle à tapisser en y ajoutant de l'eau. Les boulangers commerciaux aiment les farines riches en gluten, car elles absorbent beaucoup d'eau...
 
Rodale considère le blé comme la pire forme d'amidon. Il affirme que ce n'est pas une nourriture pour l'homme. Il écrit textuellement : "Je crois que toute personne normale se porterait mieux en supprimant complètement le pain." Bien que cette affirmation paraisse hérétique, elle a une certaine justification.
 
D Walter Alvarez de la fameuse clinique Mayo aux U.S.A. a découvert que le pain pouvait transiter dans tout l'intestin sans être digéré, et que cela perturbait l'absorption d'autres nutriments ingérés en même temps.
 
Keif Adler écrit "Le pain et les céréales sont la cause qui contribue le plus aux refroidissements. On a demandé à certaines familles de supprimer le lait et les céréales de leur régime pendant un an. Le résultat : plus de rhumes et la disparition des symptômes d'allergie."
 
 
Des céréales mal digérées forment du mucus.
 
On ne digère jamais la totalité des hydrates de carbone consommés, un résidu demeure, constitué d'amidon non assimilé qui devient une masse collante, gluante et compacte dont l'organisme ne sait que faire. Il s'agit dès lors de l'éliminer.
 
Mais ceci ne se fait pas sans grandes difficultés parce qu'elle ne traverse pas le tube digestif sur toute sa longueur et qu'une partie est absorbée dans le milieu intérieur après avoir franchi la muqueuse intestinale. Une fois passée dans le sang, aucune cellule du corps ne trouve d'emploi à cette molécule inconnue. Son élimination via les reins est problématique.
 
La seule solution qui reste au corps c'est le stockage dans les tissus, dans les articulations et sous forme de calculs rénaux et biliaires.
 
Ces substances étrangères deviennent du mucus qui doit être excrété. Si cette excrétion est incomplète, les conséquences en sont des maladies de refroidissement : cathares, gorge enrouée, rhumes, toux, mais aussi bronchite et pneumonie. On objectera que ces diverses maladies semblent causées par certaines bactéries.
 
Mais il ne faut pas oublier que les bactéries sont des auxiliaires dans les processus de purification corporelle.
 
Les résidus de repas fortement "amidonnés" qui, en plus, ont une réaction acide à cause du phosphore des céréales sont une surcharge supplémentaire pour l'organisme. Ces résidus colmatent les systèmes capillaires et les filtres corporels.
 
 
Les restes fossilisés montrent qu'avant l'agriculture, la santé humaine était excellente : les humains étaient grands et minces, ils avaient des os forts et denses, des dents saines et ils ne présentaient pas de traces de maladies. L'homme de l'ère post-agricole était plus petit, avait des os friables, des dents abîmées et une incidence élevée de malnutrition et de maladies chroniques.
 
Les fossiles des premiers fermiers, comparés à ceux de leurs ascendants chasseurs - cueilleurs, indiquent une réduction de la taille, une mortalité infantile accrue, une diminution de la durée de la vie, une incidence des maladies infectieuses plus élevée, une déficience en fer notoire, une déminéralisation osseuse, de nombreuses caries dentaires.
 
Loren Cordain : Les études archéologiques sur les fossiles humains confirmées par les recherches ethnologiques réalisées sur des populations contemporaines de chasseurs-cueilleurs (les plus proches témoins actuels de l'âge de pierre), indiquent que l'homme n'a que rarement, voire jamais, mangé de céréales, ni non plus suivi de régime alimentaire élevé en carbohydrates. Le génome humain n'ayant que très peu évolué au cours des 40 000 dernières années, nos besoins alimentaires demeurent quasiment identiques à ceux des humains qui vivaient à l'âge de pierre, avant l'apogée de l'agriculture.
 
Eviter le sort des Egyptiens : L'Archéologie, grâce aux restes momifiés de milliers d'Egyptiens et aux écrits datant de cette époque, a permis de démontrer que c'est avec le développement massif de l'agriculture que sont apparus la plupart des problèmes de santé. Les Egyptiens consommaient entre 2 et 2,5 kg de pain par jour et adoucissaient leurs plats avec du miel. Ils furent les pionniers du régime riche en carbohydrates et pauvre en graisses. L'étude des momies montre qu'ils souffraient de multiples infections bactériennes et parasitaires, leurs terribles problèmes dentaires étaient accompagnés d'abcès et de gingivites. Contrairement aux silhouettes longilignes des hiéroglyphes, ils étaient souvent obèses, voire adipeux comme le montrent les peaux surplissées des momies. A la dissection, les paléopathologistes ont découvert des artères épaissies et marquées par l'hypertension, obstruées par des dépôts de cholestérol rancis et calcifiés, au stade le plus avancé de l'athérosclérose ! Leur longévité dépassait d'ailleurs rarement 30 ans !
 
Mangez du quinoa !
 
Déjà cultivé 5.000 ans avant J-C. Au Pérou, le quinoa est un trésor nutritif ! C'est une petite graine ronde, toute blanche, cultivée depuis des millénaires dans la Cordillère des Andes à plus de 3.000 mètres et qui sert de base à la nourriture de milliers de Boliviens. Son grain contient 13% de protéines, bien plus que les autres céréales. Ces protéines apportent tous les acides aminés essentiels, surtout la lysine qui est totalement absente des autres céréales, l'arginine et l'histidine... Elle apporte des minéraux sous forme assimilable, tels le calcium, le magnésium et le fer, plus tout le groupe de la vitamine B, des acides gras essentiels polyinsaturés en quantité très élevée.
 
Le quinoa, la céréale des Incas, se prépare de plus de 27 façons, facile à préparer, très digeste, et pourtant plus nutritif que le riz, le blé ou la pomme de terre. La graine de quinoa germe très vite (en un ou deux jours), ses petits germes ont un goût très délicat et, la germination n'altère pas leur potentiel vital. De plus, manger du quinoa aide directement les paysans boliviens donc les encourage à poursuivre cette antique culture. Cuire le quinoa exactement comme la manière traditionnelle de cuire le riz : en mettre une tasse dans une casserole, y ajouter une tasse et demie d'eau, amener à ébullition et cuire lentement pendant dix minutes. C'est simple et rapide.
 
Le riz occupe une place à part : car cette céréale têtue ne se laisse pas manipuler génétiquement et revient toujours à sa forme originelle. De plus, et c'est là un argument capital, on ne fait pas de pain avec du riz, on le cuit à l'eau (le quinoa aussi), donc à une température ne dépassant pas 100C. Le pain, par contre, est cuit au four, donc à très haute température, avec création de "protéines de Maillard" (responsables de "Cross Link" et du vieillissement des cellules) et bien d'autres produits toxiques .
 
Evitez toutes les céréales sous forme de flocons ou autres que nous vante la publicité industrielle. Le simple fait d'apparaître à la télé les rend suspectes parce que nécessairement produites industriellement à très grande échelle pour amortir le coût exorbitant de la pub (une fortune pour une minute !). 


http://www.ateliersante.ch/nutrition.htm

 

http://spasmofinie.org © Septembre 2003